Le reporting comme vous voulez, quand vous voulez. On dit adieu au point mensuel.
Ce qu'un dirigeant de PME attend d'un reporting, ce sont les décisions prises et leur impact sur les résultats, pas les impressions servies. Chez mediagentic, ce reporting est produit en continu.
Le point mensuel est une habitude d'agence. Il rassemble en trente slides ce que le client aurait voulu savoir le jour même, et il coûte des heures qui finissent sur la facture. Les plateformes produisent pourtant des chiffres en continu, si bien qu'attendre la fin du mois pour les partager relève d'un choix d'organisation.
Lire ces chiffres demande toutefois de savoir ce qu'ils valent. Le reporting par canal de Performance Max (Search, Search Partners, Gmail, YouTube, Display, Discover, Maps) n'est disponible dans l'API Google Ads que depuis la v23 de janvier 2026, avec des données à partir de juin 2025 seulement, et la ventilation par asset group reste réservée à l'API. AI Max ajoute un segment search_term_match_source qui distingue vos mots-clés du matching sans mot-clé, mais l'expansion des URL finales complique toute analyse fondée sur la page de destination. Côté Meta, le ROAS affiché par la plateforme surcrédite le dernier clic et sous-estime l'effet sur le search de marque, et le chiffre qui répond le mieux à la question « est-ce que ça marche ? » reste le MER, le revenu total rapporté aux dépenses marketing totales.
Un reporting utile à un dirigeant de PME ne liste donc pas des impressions. Il dit ce que les agents ont fait cette semaine (enchères ajustées, budgets réalloués, anomalies signalées), ce que j'ai décidé et pourquoi, où en est le MER et ce que j'arrête. Chez mediagentic, ce journal de décision est produit en continu, consultable quand vous voulez et à la granularité que vous choisissez, et il est compris dans le forfait.
Les agences ne font pas toujours cet exercice pour elles-mêmes : d'après un chiffre cité par eMarketer en février 2026, 46,4 % d'entre elles ne mesurent pas encore le ROI de leurs investissements en IA, alors que 34 % déclarent un déploiement à grande échelle.